Info de Dailymotion: Bruno Reidal, terrifiant petit branleur cantalien
Article rédigé par ; Dailymotion.
Relayé sur maires-martinique.org le 29 August 2022 à 3h02:
«
Météo du Bruno Reidal, terrifiant petit branleur cantalien
——————————————-
Please SUBSCRIBE my YOUTUBE chanel
Merci d’avoir regardé la vidéo
Si vous trouvez cela intéressant, laissez un commentaire positif pour nous aider à naviguer sur notre chaîne.
⚠️ N’oublies pas d’activer les notifications (clique sur la petite cloche �� ☝ en haut) si tu ne veux pas rater mes futures vidéos ! ⚠️
Gros bisous, j’espère que vous allez apprécier cette vidéo, n’oubliez surtout pas de vous abonner à ma chaîne.
Merci de partager cet article sur Facebook et sur vos autres réseaux sociaux !
Sous le soleil de Satan Il y a longtemps que je n’avais pas vu un film français aussi impressionnant, beau et terrible, calme et convulsif. Une œuvre hantée par le péché et la folie, la haine et l’amour, la foi dans l’amour et la miséricorde du Christ et l’abandon aux tentations du Diable… Auteur de plusieurs films forts et inventifs tels Finis Terrae et Le Gouffre, moyens métrages très réussis inspirés par des légendes bretonnes, Vincent Le Port réalise avec Bruno Reidal, confession d’un meurtrier son premier long-métrage ambitieux et radical. Il nous conte une véritable histoire tragique survenue le 1er septembre 1905 à Raulhac dans le Cantal. Bruno Reidal, un jeune paysan séminariste de 17 ans se constitue prisonnier après avoir sauvagement assassiné et décapité un enfant de 12 ans. Afin de comprendre son geste et ses motivations, des médecins l’interrogent et lui demandent de relater sa vie depuis son enfance jusqu’au jour du crime. Son auteur est un jeune paysan chétif et malingre, doux et brutal, aimant et sauvage. Il est un excellent élève à l’école primaire ainsi qu’au petit séminaire de Saint-Flour où il veut être le meilleur. Ce meurtre terrifiant se déroule au moment où la France est en pleine séparation de l’Église et de l’État. Il marque fortement les journalistes et la population au début du XXe siècle. La presse publie de nombreux articles dont ceux très anticléricaux du quotidien La Lanterne dirigé par Victor Flachon qui n’hésite aucunement à formuler que le meurtre est le résultat de l’éducation dispensée par les religieux du petit séminaire de Saint-Flour. En 2020, l’historien progressiste Philippe Artières écrit un ouvrage consacré à ce crime, Un séminariste assassin où il conclut avec une certaine désinvolture et peu d’arguments que les motivations du meurtrier seraient dues au fait que Dieu se meurt. La force du film Vincent Le Port est justement que le cinéaste ne donne aucune explication rationnelle. Il laisse les spectateurs libres de penser face à ce drame. Par sa mise en scène ascétique, rigoureuse, minérale et lumineuse, Vincent Le Port ne cherche pas à expliquer sociologiquement ou psychologiquement le caractère violent et brutal de cet acte monstrueux perpétré sans raisons apparentes ni com
——————————————-
Please SUBSCRIBE my YOUTUBE chanel
Merci d’avoir regardé la vidéo
Si vous trouvez cela intéressant, laissez un commentaire positif pour nous aider à naviguer sur notre chaîne.
⚠️ N’oublies pas d’activer les notifications (clique sur la petite cloche �� ☝ en haut) si tu ne veux pas rater mes futures vidéos ! ⚠️
Gros bisous, j’espère que vous allez apprécier cette vidéo, n’oubliez surtout pas de vous abonner à ma chaîne.
Merci de partager cet article sur Facebook et sur vos autres réseaux sociaux !
Sous le soleil de Satan Il y a longtemps que je n’avais pas vu un film français aussi impressionnant, beau et terrible, calme et convulsif. Une œuvre hantée par le péché et la folie, la haine et l’amour, la foi dans l’amour et la miséricorde du Christ et l’abandon aux tentations du Diable… Auteur de plusieurs films forts et inventifs tels Finis Terrae et Le Gouffre, moyens métrages très réussis inspirés par des légendes bretonnes, Vincent Le Port réalise avec Bruno Reidal, confession d’un meurtrier son premier long-métrage ambitieux et radical. Il nous conte une véritable histoire tragique survenue le 1er septembre 1905 à Raulhac dans le Cantal. Bruno Reidal, un jeune paysan séminariste de 17 ans se constitue prisonnier après avoir sauvagement assassiné et décapité un enfant de 12 ans. Afin de comprendre son geste et ses motivations, des médecins l’interrogent et lui demandent de relater sa vie depuis son enfance jusqu’au jour du crime. Son auteur est un jeune paysan chétif et malingre, doux et brutal, aimant et sauvage. Il est un excellent élève à l’école primaire ainsi qu’au petit séminaire de Saint-Flour où il veut être le meilleur. Ce meurtre terrifiant se déroule au moment où la France est en pleine séparation de l’Église et de l’État. Il marque fortement les journalistes et la population au début du XXe siècle. La presse publie de nombreux articles dont ceux très anticléricaux du quotidien La Lanterne dirigé par Victor Flachon qui n’hésite aucunement à formuler que le meurtre est le résultat de l’éducation dispensée par les religieux du petit séminaire de Saint-Flour. En 2020, l’historien progressiste Philippe Artières écrit un ouvrage consacré à ce crime, Un séminariste assassin où il conclut avec une certaine désinvolture et peu d’arguments que les motivations du meurtrier seraient dues au fait que Dieu se meurt. La force du film Vincent Le Port est justement que le cinéaste ne donne aucune explication rationnelle. Il laisse les spectateurs libres de penser face à ce drame. Par sa mise en scène ascétique, rigoureuse, minérale et lumineuse, Vincent Le Port ne cherche pas à expliquer sociologiquement ou psychologiquement le caractère violent et brutal de cet acte monstrueux perpétré sans raisons apparentes ni com
»
Lien complémentaire: https://www.dailymotion.com/video/x8dbl98
L’image présentée ici n’est pas exactement celle de l’article original car le site éditeur ne permet pas toujours de la charger dans son flux RSS.