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Chlordecone dans les Antilles: le parquet du procureur de Paris nécessite un licenciement dans l’enq
Article rédigé par ; Dailymotion.
Relayé sur maires-martinique.org le 26 November 2022 à 17h35:
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Le bureau du procureur de Paris a demandé, le vendredi 25 novembre, un licenciement dans l’enquête sur l’empoisonnement des Antilaires en chlordecone, des pesticides autorisés à Bananaraies jusqu’en 1993, considérant en particulier que les faits dénoncés en 2006 par les associations martinains et les guadelopènes ont été prescrits. Huit mois après l’annonce par les juges de l’enquête parisienne du Centre de santé publique pour la clôture de leurs enquêtes sans avoir effectué des actes d’accusation, l’accusation a estimé qu’il n’était pas nécessaire de poursuivre personne dans cette affaire, a appris l’agence France-Presse à partir d’une source proche du fichier. Informations confirmées par le bureau du procureur de Paris. Il appartient maintenant aux juges d’enquête pour prendre leur décision finale dans cette question très sensible en Guadeloupe et en Martinique, où plus de 90% de la population adulte est contaminée par la chlorconcone, selon Public Health France. Lisez également l’enquête: Article réservé à de Chlordecone: The Poisond Antilles pendant des générations « Nous avons déjà aiguisé nos armes », prévient l’AFP Harry Durimel, avocat, rédacteur en chef de la plainte initiale contre l’empoisonnement à la chlordecone et maire écologique de Pointe-à-Pitre, en attendant l’ordonnance d’enquêter sur les juges. « La population doit savoir que, dans ce combat pour lequel nous étions engagés il y a vingt ans, nous n’avons jamais abandonné », a-t-il ajouté. Dérogation ministérielle Interdiction en France en 1990, ce pesticide a continué à être autorisé dans les champs bananiers de Martinique et de Guadeloupe par dérogation ministérielle jusqu’en 1993. Elle a provoqué une pollution significative et durable des deux îles et est soupçonné d’avoir formé une vague de cancers. En 2006, plusieurs associations martinains et guadeloupe avaient déposé une plainte pour empoisonnement, mettant en danger la vie des autres et l’administration d’une substance nocive. Une information judiciaire avait été ouverte à la Cour de Paris en 2008. « Une décision de licenciement, loin d’être un refus de justice, constitue une décision judiciaire à part entière après l’examen et l’analyse de tous les éléments de la procédure concernés », prend soin de souligner l’accusation dans son acte final daté jeudi et consulté par afp. « Ce n’est pas non plus l’affirmation selon laquelle aucun résultat nocif n’a été tiré par l’utilisation de la chlordecone pendant la période de son autorisation et plus tard », a-t-il ajouté. Faits prescrits Mais le procureur public considère en particulier que les faits sont prescrits, par exemple en ce qui concerne l’empoisonnement, ou non caractérisé, concernant l’administration d’une substance nocive, ce qui empêche toute poursuite. Pour l’accusation, les plaintes ont fait en particulier un « besoin d’informations sur t
Le bureau du procureur de Paris a demandé, le vendredi 25 novembre, un licenciement dans l’enquête sur l’empoisonnement des Antilaires en chlordecone, des pesticides autorisés à Bananaraies jusqu’en 1993, considérant en particulier que les faits dénoncés en 2006 par les associations martinains et les guadelopènes ont été prescrits. Huit mois après l’annonce par les juges de l’enquête parisienne du Centre de santé publique pour la clôture de leurs enquêtes sans avoir effectué des actes d’accusation, l’accusation a estimé qu’il n’était pas nécessaire de poursuivre personne dans cette affaire, a appris l’agence France-Presse à partir d’une source proche du fichier. Informations confirmées par le bureau du procureur de Paris. Il appartient maintenant aux juges d’enquête pour prendre leur décision finale dans cette question très sensible en Guadeloupe et en Martinique, où plus de 90% de la population adulte est contaminée par la chlorconcone, selon Public Health France. Lisez également l’enquête: Article réservé à de Chlordecone: The Poisond Antilles pendant des générations « Nous avons déjà aiguisé nos armes », prévient l’AFP Harry Durimel, avocat, rédacteur en chef de la plainte initiale contre l’empoisonnement à la chlordecone et maire écologique de Pointe-à-Pitre, en attendant l’ordonnance d’enquêter sur les juges. « La population doit savoir que, dans ce combat pour lequel nous étions engagés il y a vingt ans, nous n’avons jamais abandonné », a-t-il ajouté. Dérogation ministérielle Interdiction en France en 1990, ce pesticide a continué à être autorisé dans les champs bananiers de Martinique et de Guadeloupe par dérogation ministérielle jusqu’en 1993. Elle a provoqué une pollution significative et durable des deux îles et est soupçonné d’avoir formé une vague de cancers. En 2006, plusieurs associations martinains et guadeloupe avaient déposé une plainte pour empoisonnement, mettant en danger la vie des autres et l’administration d’une substance nocive. Une information judiciaire avait été ouverte à la Cour de Paris en 2008. « Une décision de licenciement, loin d’être un refus de justice, constitue une décision judiciaire à part entière après l’examen et l’analyse de tous les éléments de la procédure concernés », prend soin de souligner l’accusation dans son acte final daté jeudi et consulté par afp. « Ce n’est pas non plus l’affirmation selon laquelle aucun résultat nocif n’a été tiré par l’utilisation de la chlordecone pendant la période de son autorisation et plus tard », a-t-il ajouté. Faits prescrits Mais le procureur public considère en particulier que les faits sont prescrits, par exemple en ce qui concerne l’empoisonnement, ou non caractérisé, concernant l’administration d’une substance nocive, ce qui empêche toute poursuite. Pour l’accusation, les plaintes ont fait en particulier un « besoin d’informations sur t
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