[GUADELOUPE] Au tribunal correctionnel, les premiers « lampistes » ont été condamnés
Rapidement interpellés lors des violences urbaines du week-end en Guadeloupe, vite jugés ! Trois prévenus comparaissaient immédiatement ce lundi 19 octobre 2026 devant le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre. Deux d’entre eux étaient poursuivis pour avoir ramassé dans la rue, deux heures après le pillage et l’incendie de « Bureau Vallée » à Bergevin, des marchandises (écouteurs, chargeurs, coques de téléphone…) certainement volées précédemment dans l’enseigne de papeterie et de fourniture de bureau puis abandonnées. Un troisième était poursuivi pour avoir participé à l’érection du barrage de Colin (Petit-Bourg). Initialement pour entrave à la circulation, sa mise en examen avait été requalifiée en participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes. Vu la faiblesses du dossier de poursuites, ils ont tous trois été condamné à 140 et 240 heures de travail d’intérêt général (TIG). Avocat de la défense dans ce deux affaires, Maître Olivier CHIPAN s’insurge : « Comme souvent, on interpelle ceux qui arrivent après la bataille ».