Echos de Martinique

Information locale de Martinique

Info de Dailymotion: Es que je suis fort Article rédigé par ; Dailymotion. Relayé sur maires-martinique.org le 7 September 2026 à 19h20: «  » Lien complémentaire: https://www.dailymotion.com/video/xb55i82 L’image présentée ici n’est pas exactement celle de l’article original car le site éditeur ne permet pas toujours de la charger dans son flux RSS.

Lire la suite

Info de la ville de Fort-de-France: Des travaux de rénovation dans les crèches de Fort-de-France Article rédigé par Ludmila Saint Albin; la ville de Fort-de-France. Relayé sur maires-martinique.org le 7 September 2026 à 18h15: «  L’article Des travaux de rénovation dans les crèches de Fort-de-France est apparu en premier sur Ville de Fort-de-France.  » Lien […]

Lire la suite
95 min – Drama – 10 January 1999 (USA)

The inhabitants of a deteriorating section of 1968 Junction City, Kansas known as « Junk City » bemoan their existence and revel at the history of their neighborhood during its 1940’s heydays when legendary jazz musicians regularly played its clubs. In 1968, the area has diminished to strip clubs and juke joints inhabited by Vietnam War draftees that pass through from nearby Fort Riley. Heads of the group include a wino who lost a leg in WWII, a taxi dispatcher, a saloon owner, and a crazed bag lady. The younger generation is represented by a young prostitute who is trying to get off the streets, but is forced to continue to work by a no-good boy friend and the need to feed her baby. Martin Sheen also appears as a white minister who prefers the people in the area over his own congregation.

Directors: Tim Rebman, Kevin Willmott
Writers: Kevin Willmott (play), Kevin Willmott (screenplay)
Stars: Don Washington, Kevin Willmott, Nadine Griffith

Lire la suite
Sur son Iphone, les images de l’été, terribles, défilent. Sur un terrain noir de suie, seuls l’armature métallique des deux transats et les murs du cabanon, 15 m² au fond d’un vallon de Correns (83), « ce havre de paix comme au bout du monde », ont tenu. De la vaisselle fondue ne demeure plus que de « gros blocs » de verre aggloméré, témoins de la violence du brasier. Le feu du Gros-Bessillon, qui du 21 juillet au 18 août a avalé les collines varoises, a emporté avec lui le petit paradis de Pascal Guillermin, 53 ans, conservateur du patrimoine à Marseille et élu au développement durable et à la forêt, à Correns. « Le cabanon, c’est dix ans de souvenirs, de week-ends avec les copains qui montaient leurs tentes sur le terrain, d’anniversaires. Tous les moments forts, on les a vécus ici ». Pleurer, devant les ruines ? « Je suis un montagnard, à la base. » Il faut comprendre que les émotions, il les ravale. « Et puis une maison, ça se reconstruit. Mais la nature, les arbres ? » se désole-t-il alors que tout autour les forêts, roussies par les flammes, ont une étrange teinte automnale.
Lire la suite